Les films qui traitent de la photographie

7

Le cinéma explore le monde et relate de nombreuses aventures. Aucun sujet n’échappe au cinéma. Ainsi de nombreux films abordent la question de la photographie dans toutes ses dimensions et à toutes ses époques. Quand le 7ᵉ art (le cinéma) rencontre le 8ᵉ art (la photographie).

Si certains films ont su faire le buzz d’autres se montrent plus discrets. La liste qui suit n’est pas exhaustive et je ne doute pas que d’autres films abordent le thème de la photographie. N’hésitez pas à en parler dans les commentaires à la fin de cet article. Peut-être me ferrez vous découvrir des films qui me sont inconnus.

Parmi les films qui suivant certains sont plus simples que d’autres à trouver. Pour certains il faut parfois se battre pour pouvoir le visionner. Malheureusement la multiplication des plateformes de VOD rend parfois la tache ardue ou couteuse.

des films à regarder pendant le confinement ou les soirée d'hiver des photographes

Des films qui parlent de la photographie ou des photographes

Paparazzi – 1998

Affiche de Paparazzi, film qui parle de la photographie
  • Réalisation Alain Berbérian
  • Genre : comédie
  • Durée : 1h51

Victime collatérale d’un paparazzi, Franck (Patrick Timsit) perd son emploi. Il se lance à la recherche de Michel (Vincent Lindon) l’auteur de la photo qui l’a fait licencier. Par la force des choses, il devient l’assistant de Michel et découvre l’univers parfois sombre parfois comique voir décalé des Paparazzi.

Paparazzi montre l’envers du décor de la photographie de la presse people avant la démocratisation du numérique et d’Internet. Ils dévoilent de nombreux secrets qui permettent à ces photographes de réussir à obtenir les images qu’ils souhaitent réaliser.

La comédie souligne la violence de ce monde particulier où tous les coups sont permis pour obtenir une vente, une publication.

Harrison’s Flowers – 2002

Affiche de Harrison's Flowers, film qui parle de la photographie
  • Réalisation : Élie Chouraqui
  • Genre : Drame
  • Durée : 2h10

Le célèbre photoreporter de Newsweek, Harrison Lloyd (David Strathairn), est envoyé en Yougoslavie en octobre 91 pour couvrir les combats qui s’y déroulent. Sa femme Sarah (Andie MacDowell) lui fait promettre de revenir avant l’anniversaire de leur fils. Mais le reporter photographe disparait au nord de la Croatie à côté de Vukovar. Quelques jours plus tard on annonce sa mort, mais sa femme ne veut pas y croire. Elle se lance à sa recherche au milieu des combats. Elle retrouve des photographes expérimentés qui l’accompagnent.

Un peu d’amour dans ce monde de brutes que celui des reporters de guerres confrontés chaque jour aux pires atrocités. Le film revient sur une période de combats ethniques où de nombreux crimes de guerre ont eu lieu.

Un film rythmé, bien écrit qui permet de se plonger facilement dans l’histoire et de se laisser porter.

Photo Obsession – 2002 (One Hour Photo)

Affiche de Photo Obsession avec Robin Williams
  • Réalisation : Mark Romanek
  • Genre : Thriller
  • Durée : 1h38
  • Disponible sur Netflix

Sy Parrish (Robin Williams) dirige le laboratoire photo d’un supermarché. Timide, Sy se passionne pour son métier et se montre perfectionniste dans tous les travaux photographiques que les clients lui demande. Chez lui ses murs sont tapissés par les photos de ses meilleurs clients, la famille Yorkin. Aux yeux de Sy Parrish cette famille représente la famille américaine modèle. Il réalise des tirages supplémentaire pour sa propre collection de photo de cette famille dont il peut suivre l’évolution à travers les photos. Alors qu’il vient de perdre son emploi le photographe découvre une série de photo montrant le père de la famille Yorkin en plein adultère.

Ce film est une belle surprise. Robin Williams cherche au début des années 2000 à casser son image de comique. Dans Insomnia il incarne un tueur machiavélique, ici son personnage glisse lentement vers la folie. Loin du tape à l’œil des blockbusters hollywoodiens Photo Obssession surprend par son pitch et son intrigue impeccablement ficelée.

Photo Obsession montre une partie du travail de technicien de minilab, un métier qui a presque disparu depuis l’arrivée de la photographie numérique. La première partie du film questionne à travers le personnage de Robin Williams sur le rôle de la photographie en tant que support de souvenirs.

Dikkenek – 2006

Affiche de Dikkenek, film qui parle de la photographie et notamment d'un photographe qui utilise la photographie pour agresser des jeunes femmes
  • Réalisation : Olivier Van Hoofstadt
  • Genre : Comédie
  • Durée : 1h24

En Belgique un dikkenek désigne une grande gueule, un moralisateur ou un donneur de leçons. Ici c’est JC (Jean-Luc Couchard) le Dikkenek qui décide d’aider son pote d’enfance Stef (Dominique Pinon) à trouver l’amour. Sur leur chemin, il croise Claudy (François Damien) directeur d’abattoir et photographe douteux.

Si le scenario est aux abonnés absents le film brille par son ambiance décalée et ses personnages hauts en couleurs. Dikkenek ressemble à une vague succession de scénettes, mais permet aux photographes dans la scène entre Claudy et Natasha (Mélanie Laurent) de s’interroger sur la relation entre un photographe et son modèle.

Cette scène peut donner quelques idées à des faux-tographes. Espérons qu’elle serve d’avertissement aux modèles les plus crédules qui pourraient penser que les photographes sont tous d’honnêtes amoureux de l’art photographique.

Généralement, c’est l’un des premiers titres qui vient à l’esprit lorsque l’on parle des films qui traitent de la photographie. Le personnage de François Damien marque les esprits. Pour éviter de se faire piéger pas un photographe qui rappelle Claudy je vous recommande la lecture : des prédateurs sexuels se font passer pour des photographes.

Eyes of War – 2010

Affiche de Eyes of War, film qui parle de la photographie
  • Réalisation : Danis Tanovic
  • Genre : Drame, Guerre
  • Durée : 1h39

Deux photographes reporters de guerre chevronnés couvrent des combats au Kurdistan. Tandis que Mark (Collin Farrel) décide de poursuivre son reportage, David décide de rentrer. Fatigué par la couverture des horreurs de par le monde, il exprime sa lassitude et sa fatigue face à ce rythme de vie, mais veut surtout retrouver sa femme qui doit accoucher prochainement. Grièvement blessé Mark atterri dans un hôpital de campagne où il a déjà réalisé un reportage. Il revient à Dublin où il apprend que Mark a disparu…

Le film Eyes of War se penche sur le syndrome de stress post-traumatique que peuvent avoir certains reporters de guerre. Il interroge sur le rôle de filtre que peut joueur l’appareil photo face à l’horreur que vivent parfois certains photographes et sur leur capacité à protéger leur entourage à leur retour de reportage.

Le film simple, loin des artifices hollywoodiens, brille pour le soin apporté à la psychologie des personnages. Le jeu des acteurs notamment Collin Farrel et Paz Vega permet de plonger dans l’histoire de ce photoreporter.

The Bang Bang Club – 2010

Affiche du film The Bang Bang Club
  • Réalisation : Steven Silver
  • Genre : Drame, Guerre
  • Durée : 1h46

Quatre photographes ambitieux (Kevin Carter, Greg Marinovich, Ken Oosterbroek et Jao Silva) documentent les clivages ethniques qui ont cours en cours en Afrique du Sud à la fin de l’apartheid, avant l’élection de Mandela. Les 4 amis se battent pour obtenir le prestigieux prix Pulizer.

Le film permet de suivre 4 photographes mondialement connus dont le célèbre Kevin Carter (Taylor Kitsch) qui a réalisé la photo du vautour et de l’enfant au Soudan ou encore Greg Marinovich (Ryan Phillippe). On peut découvrir les explications de photos primées par le prix Pulitzer. The Bang Bang Club montre la solidarité qui existe parmi les photographes reporters.

Le film souligne la violence à laquelle peuvent être confrontés les photographes lors de certains événements. Il dévoile les conséquences d’une telle exposition des photographes qui se trouvent en première ligne. Si la réalisation du film peut parfois sembler discutable il interroge sur le rôle des photographes de guerre.

Le film sort quelques mois après Eyes of War et aborde un thème assez proche, celui de la photo de guerre et les conséquence psychologique pour les reporters en première ligne. Dans le même genre on peut citer “Salvador” de Oliver Stone ou encore “Lignes de front” de Jean-Christophe Klotz.

L’Épreuve – 2013 (A Thousand Times Good Night)

Affiche L’Épreuve avec Juliette Binoche photoreporter de guerre
  • Réalisation : Erik Poppe
  • Genre : Drame
  • Durée : 1h57

Photographe de guerre, Rebbecca (Juliette Binoche) est grièvement blessée alors qu’elle suit le parcours de femme qui se préparent à commettre des attentats suicides. Lors de son retour en Irlande son mari (Nikolaj Coster-Waldau) lui demande de choisir entre son travail et sa famille. La photo-reporter est alors déchirée entre l’ultimatum imposé par sa famille et sa passion pour son métier.

Ici le film s’interroge sur l’addiction dont peuvent être victimes certains photographes qui ne peuvent cesser de faire des photos. Sans vivre une situation comparable, de nombreux photographes doivent composer entre leurs obligations et leur passion. Difficile de trancher lorsque l’on se retrouve à devoir faire un tel choix.

La Vie rêvée de Walter Mitty – 2013 (Secret Life of Walter Mitty)

Affiche La Vie rêvée de Walter Mitty, film qui parle de la photographie. Ben Stiller interprète un iconographe
  • Réalisateur : Ben Stiller
  • Genre : Aventure, comédie dramatique
  • Durée : 1h54
  • Disponible sur Prime vidéo

Walter Mitty (Ben Stiller) travaille au service de Life Magazine qui connait les difficultés de tous les groupes de presse au moment de l’arrivée du numérique. Responsable des archives l’iconographe s’échappe du monde réel s’imaginant dans des aventures faites de rêveries héroïques, drôles et extravagantes. Pour boucler le dernier numéro, il doit partir en quête du négatif manquant. Il se retrouve confronté à des situations burlesques.

Le film souligne l’importance de vivre dans le monde réel et se battre pour ne pas le subir. La vie rêvée de Walter Mitty est une ode à la vie et à la liberté sur fond de transition entre le l’argentique et le numérique.

Le film souligna la crise que connait la presse depuis plusieurs années en se penchant sur l’univers photographique et plus particulièrement sur celui des iconographes dont on parle trop peu.

Timelapse – 2014

affiche Timelapse, film fatastique qui parle de la photographie. La photographie enregistre habituellement le passé mais ici elle voit l'avenir
  • Réalisateur : Bradley King
  • Genre : Fantastique, Thriller SF
  • Durée : 1h44
  • Disponible sur Netflix

3 jeunes colocataires découvrent le cadavre de leur voisin. En faisant le tour de la maison du défunt, il découvre une étrange machine qui prend chaque jour des photos. Chaque photo présente un cliché de leur salon le lendemain. Rapidement les 3 compères décident de profiter de la situation, mais rapidement cela éveille des soupçons.

Une fois passé la surprise de la situation le scénario ne réserve que peu de surprise. Les situations sont attendues.

Ce film permet de s’interroger sur le rôle de la photo en inversant le rôle de celle-ci. Et si au lieu de montrer le passé une photographie dévoilait l’avenir ?

Salaud on t’aime – 2014

affiche Salaud on t’aime, Johnny Hallyday interprète un photographe
  • Réalisateur : Claude Lellouch
  • Genre : Drame
  • Durée : 2h04

Afin de réconcilier son ami photographe Jacques Kaminsky (Johnny Hallyday) et ses 4 filles, un médecin, Frédéric Selman (Eddy Mitchell) annonce à celles-ci que leur père est gravement malade. Tout le monde se retrouve. Si la carte postale semble idyllique les fractures apparaissent lorsque la supercherie commence à se dévoiler.

Le film s’intéresse à la vie d’un photographe grand reporter. Celui-ci a un passé sulfureux, mais de vieux démons le hante toujours après ses nombreux reportages. La photographie passe presque au second plan, même si on devine les blessures qu’ont pu causer tant d’années sur le terrain.

La faiblesse du scénario est compensée par la qualité des images qui permettent de découvrir une région et de s’évader.

Kodakchrome – 2017

affiche Kodakchrome, road movie qui parle de la photographie
  • Réalisateur : Mark Raso
  • Genre : Drame
  • Durée : 1h45
  • Disponible sur Netflix

Le photographe de renom Benjamin Ryder (Ed Harris) atteint d’un cancer du foie ne parle plus à sa famille depuis de nombreuses années. Il demande à son fils (Jason Sudeikis) qui ne lui parle plus depuis 10 ans de l’accompagner jusqu’au Dwayne’s Photo, le dernier laboratoire qui traite les Kodakchrome. Il souhaite faire développer des pellicules datant de plusieurs dizaines d’années.

Si le film traite de la passion pour les films Kodakchrome et le pèlerinage que certains photographes ont pu faire jusqu’au Dwayne’s Photo, le sujet principal reste la famille. Le film s’inspire de l’article écrit par AG Sulzberger publié en 2010 dans The New York Times (à lire en anglais).

Le Photographe de Mauthausen – 2018

Le Photographe de Mauthausen, film qui parle de la photographie dans un camp de concentration
  • Réalisatrice : Mar Targarona
  • Genre : drame historique, biopic
  • Déconseillé aux -16 ans
  • Durée : 1h50
  • Disponible sur Netflix

Dans le camp de concentration de Mauthausen, Francisco Boix (Mario Casas), un prisonnier politique est assigné au service d’identification du camp. Les photos réalisées montrent les horreurs commises dans le camp. Francisco Boix tente coute que coute de préserver les négatifs afin d’accompagner les témoignages dans l’espoir d’une évasion ou d’une libération du camp.

Le film traine parfois en longueur. Le décor est aseptisé, trop propre et trop vide pour être crédible et empêche parfois le spectateur de se laisser porter pleinement par l’histoire. Il reste quelques longueurs et le film n’apporte pas toutes les réponses aux questions qu’il soulève. On retrouve ici les défauts que l’on peut observer sur de nombreux films de Netflix.

Dans le Photographe de Mauthausen on se pose forcément la question du rôle de la photo en tant que témoin d’une époque. Aujourd’hui les image accompagnent les textes et les paroles et peuvent devenir des outils pour de futurs historiens. Ce film sur l’univers concentrationnaire nazi permet aussi de relater une période historique que certains ne font que survoler à l’école.

The Holiday calendar – 2018

The Holliday calendar, film de Noël qui parle de la photographie
  • Réalisatrice : Bradley Walsh
  • Genre : Comédie romantique, film de Noël
  • Durée : 1h34
  • Disponible sur Netflix

Une talentueuse photographe (Amyn Kaderali) doit réaliser des photos de Noël. Elle se sent enfermée dans une telle mission. Quelques jours avant Noël elle reçoit un calendrier de l’avent qui va lui montrer le chemin vers le grand amour. Chaque jour, elle découvre un peu plus ce vers quoi la guide son calendrier de l’Avent.

À la lecture du synopsis du film, on s’attend à quelque chose d’un peu différent par rapport aux téléfilms de Noël qui inondent les chaines de TV dès le mois de novembre.

Ne nous mentons ici la photographie n’est qu’un prétexte pour une film de Noël. Les photographes verront rapidement les défauts techniques de la manipulation de l’appareil photo.

Comme souvent dans ce genre de film le scénario se montre assez faible. L’histoire est aussi mièvre que pour la majorité des films de Noël. Cependant, il permet de passer un bon moment sans avoir à se poser des questions existentielles. Il n’aborde pas un thème violent du monde qui nous entoure de quoi attirer un public familial.

D’autres films abordent la photographie

Certains films ne se trouvent pas toujours facilement sur internet. Pour ces films, j’attends une opportunité pour pouvoir les visionner. Il faut parfois des abonnements qui à la longue se montrent couteux.

Fenêtre sur cour – 1954 (Rear Window)

  • Réalisateur : Alfred Hitchcock
  • Genre : Policier, suspense
  • Durée : 1h55

Blow-Up – 1966

  • Réalisateur : Michelangelo Antonioni
  • Genre : Drame
  • Durée : 1h51

La prisonnière – 1968

  • Réalisateur : Henri-Georges Clouzot
  • Genre : Drame
  • Durée : 1h46

L’important c’est d’aimer – 1975

  • Réalisateur : Andrzej Żuławski
  • Genre : Drame, romance
  • Durée : 1h53
  • Disponible sur My Canal

Proof – 1991

  • Réalisateur : Jocelyn Moorhouse
  • Genre : Comédie dramatique
  • Durée : 1h40

L’Œil Public – 1993 (The Public Eye)

  • Réalisateur : Howard Franklin
  • Genre : Drame, policier
  • Durée : 1h39

Sur la route de Madisson – 1995

  • Réalisateur : Clint Eastwood
  • Genre : Drame, Romance
  • Durée : 2h15

Pecker – 1998

  • Réalisateur : John Waters
  • Genre : Comédie
  • Durée : 1h27

La cité de dieu – 2003

  • Réalisateur : Fernando Meirelles, Kátia Lund
  • Genre : Drame
  • Durée : 2h15

Closer, entre adultes consentants – 2004

  • Réalisateur : Mike Nichols
  • Genre : Drame, romance
  • Durée : 1h44

Delirious – 2006

  • Réalisateur : Tom DiCillo
  • Genre : Drame, romance
  • Durée : 1h47
  • Disponible sur Prime vidéo

Fur : un portrait imaginaire de Diane Arbus – 2006

  • Réalisateur : Steven Shainberg
  • Genre : Drame, romance
  • Durée : 2h02

Instants éternels – 2008 (Everlasting Moments)

  • Réalisateur : Jan Troell
  • Genre : Drame, histoire
  • Durée : 2h11

The Journey is the Destination – 2016

  • Réalisateur : Bronwen Hughes
  • Genre : Biopic
  • Durée : 1h59

Camille – 2019

  • Réalisateur : Boris Lojkine
  • Genre : Drame, Biopic
  • Durée : 1h30

Polaroid – 2019

  • Réalisateur : Lars Klevberg
  • Genre : Horreur
  • Durée : 1h28

Le cinéma source d’inspiration pour les photographes

Le cinéma peut être une source fabuleuse d’inspiration pour les photographes. Les films les plus soignées proposent une photographie, un traitement de l’image, des cadrages très forts et donc particulièrement inspirants pour les photographes. Tous les films peuvent donner des idées aux photographes qui prennent le temps d’étudier les films avec soins.

Cette liste de film est très certainement incomplète. Peut-être avez-vous vu d’autres films ayant pour sujet la photographie ou les photographes. N’hésitez pas à me signaler les films que j’aurais pu oublier. Quand l’occasion se présentera je compléterai l’article.

7 COMMENTAIRES

  1. J’en ai vu quelques uns. Plus prêt de nous il y a le film “Camille” qui retrace la passion et la mort de la photoreporter Camille Lepage. Ce film aborde également la difficulté et les risques prient par les jeunes photographes afin de percer dans ce métier. Les journaux ont globalement une responsabilité dans ce qui lui est arrivé car elle était forcée de travailler sans argent dans des conditions terribles.

LAISSER UNE RÉPONSE

Please enter your comment!
Please enter your name here

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.