Les chasseurs d’orages à l’honneur dans la Dépêche

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Une fois n’est pas coutume, la Dépêche du Midi met les chasseurs d’orage à l’honneur. Cette fois ce n’est pas seulement mon portrait qui est réalisé, les lecteurs de la Dépêche risquant de se lasser, d’autres Chasseurs d’Orages participent.

Pour cet article, nous sommes quatre photographes chasseurs d’orages. Maxime Joulot que je rencontre parfois, notamment lors de feu d’artifice, Laura Chaumet dont j’ai fait la connaissance il y a peu et Mathieu Salté.

La foudre tombe sur le dome de La Grave
Après plusieurs jours de canicule, un orage passe sur Toulouse, la foudre tombe derrière le dôme de La Grave

Vous êtes toujours chasseurs d’orages ?

Nous sommes mardi après midi, je traite quelques photos du week-end lorsque mon téléphone sonne. Sophie Vigroux la journaliste de la Dépêche se présente. Je l’ai déjà rencontré lors d’un précédent article sur la chasse à l’orage.

Retrouvez mes conseils et astuces pour photographier les orages

Elle m’explique qu’elle souhaite écrire un article sur plusieurs chasseurs d’orages de Toulouse et sa région et doit me rappeler le lendemain. Elle cherche particulièrement une femme, qui chasse les orages. Mais, dans la région, les chasseuses d’orages sont relativement discrètes. Heureusement, un des membres d’un groupe de chasseurs d’orages connait une personne.

Une interview presque rapide

Mercredi, mon téléphone sonne à nouveau. La journaliste m’explique comment elle souhaite procéder. On fait l’interview par téléphone, elle enregistre le tout sur son enregistreur et prend quelques notes. Après elle contactera d’autres chasseurs d’orages dont je lui aie donné le nom et le numéro de téléphone.

Les questions sont relativement simples, ne cachent pas de pièges. On ne fait pas de politique, on ne vient pas de détourner des millions. La journaliste sait me mettre à l’aise, ce sera aussi les cas pour les autres chasseurs d’orages. Pendant 20 minutes, on échange sur la chasse à l’orage. De mon côté, je sais un peu à quoi m’attendre. C’est quand même assez simple de raconter son histoire.

Malheureusement, on doit recommencer l’interview à cause d’un souci d’enregistrement. La journaliste me repose des questions dont elle a apprécié les réponses. J’en profite pour parler de la technologie qui nous accompagne sous les orages.

Je lui envoie une sélection de photos et il n’y a plus qu’à attendre la publication de l’article. Vendredi dans la soirée, alors que je chasse le feu d’artifice du 14 juillet, je reçois un mail : « L’article sortira lundi ».

Cette saison les orages sont nombreux, mais …

Cette année, il y a des nombreux orages, à Toulouse en juin le nombre d’impacts de foudre est conséquent, mais pour les chasseurs d’orages la situation est difficile. En effet, les orages jouent les difficiles. Les impacts de foudres se forment dans la majorité des cas dans les rideaux de pluie, ce qui empêche de faire des photos.

À cela s’ajoute l’absence de voiture (cassée il y a un an) et les problèmes de transport que l’on a pu avoir avec les grèves des transports en commun et tout particulièrement du métro. Enfin, un des spots proche de chez moi se referme peu à peu. La végétation de plus en plus haute empêche de voir la ville. Pourtant, depuis l’obélisque du 10 avril 1814, la vue est magnifique, mais les arbustes ont pris le dessus.

Bilan, je rentre souvent bredouille et mouillé, mais on devrait avoir des orages jusqu’en septembre. J’aurais l’occasion de photographier quelques foudres d’ici là.

2 COMMENTAIRES

  1. Ca fait plaisir de lire de tels articles. J’ai profité de l’occasion pour découvrir les articles précédents #Bravo tes photos sont superbes (comme toujours)

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