Les métadonnées utiles pour le photographe

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Pour le photographe amateur utiliser et remplir correctement les métadonnées IPTC peut représenter un gain de temps énorme lors de l’exportation de ces photos notamment s’il diffuse ses photos sur de nombreux supports multimédias. Aujourd’hui les sites Internet, qui permettent aux photographes de partager leurs photos, reconnaissent de plus en plus les données IPTC et EXIF.

Les métadonnées sont même obligatoires pour ceux qui déposent leurs photos dans des agences.

Ainsi il devient possible aux photographes de ne plus avoir à modifier leur description leurs mots-clés et autres données pour les faire apparaître sur chacun des sites Internet.

Le site Pyrros.fr est ainsi capable de reconnaître les descriptions des photos et de les placer en tant que légende de ces mêmes photos.

Les moteurs de recherches ne prennent pas encore en compte ces données mais si on considère les évolution dans ce domaine il est à parier que cela soit un jour le cas. Aujourd’hui Google Image diffuse les métadonnées des photos lors d’une recherche, on peut donc imaginer que prochainement Google et les autres moteurs de recherches prendront en compte ces données.

L'utilité des métadonnées et des données IPTC-EXIF

On peut classer les données IPTC pour le photographe amateur en 3 groupes :

Les données IPTC utiles :

DataSet (numéro du champ) Nom du champ Description Traduction et Commentaire
80 By-line répétable, 32 caractères maximum Créateur de l’objet (auteur): nom du rédacteur, du photographe, etc.
115 Source non répétable, 32 caractères maximum Source (propriétaire intellectuel de l’objet)
25 Keywords répétable, 64 caractères maximum Mots-clés
55 Date Created non répétable, 8 caractères, forme AAAAMMJJ Date de création de l’objet
90 City non répétable, 32 caractères maximum Ville
101 Country/Primary Location Name non répétable, 64 caractères maximum Libellé du pays
105 Headline non répétable, 256 caractères maximum Titre
120 Caption/Abstract non répétable, 2000 caractères maximum Description, Résumé, Commentaire

Ces métadonnées utiles, ou devrais-je dire quasi obligatoire, même pour le photographe amateur doivent lui permettre d’être reconnu lorsqu’il diffuse ses photos sur divers sites Internet.

  • Les N°80 et 115 peuvent facilement être automatisés en fonction des logiciels utilisés. Pour les autres il faudra le faire lors de chaque reportage ou séance photo. Dans la case 80 je note mon prénom et mon nom suivi de l’adresse de mon site Internet. Dans la case 115 je note aussi l’adresse de mon site Web.
  • Pour le N°25 les mots-clés devront être issus de thesaurus ou d’une banque de mots-clés. De nombreux thesaurus sont désormais en ligne. Toutefois si certains mots-clés ne se trouvent pas en des thesaurus il convient de créer son propre thesaurus.
  • Le N°55 peut-être redondants avec les données EXIF.
  • Les N°90 et 101 peuvent être compléter de données GPS. Toutefois celui-ci sera inscrit dans un champ supplémentaire non prévu actuellement.
  • Le N°105 correspond au titre du reportage ou de la séance photo.
  • Le N°120 est une description de la photo. Celle-ci est régulièrement utilisée par les sites Internet pour légender la photo.

Les données IPTC optionnelles :

DataSet (numéro du champ) Nom du champ Description Traduction et Commentaire
5 Object Name non répétable, 64 caractères maximum Nom de l’objet
95 Province/State non répétable, 32 caractères maximum Province/État

 

  • Le N°05 je note une courte description de la photo qui viendra compléter son nom (exemple : métadonnées qui donnera le nom de fichier suivant «IMG_XXXX_metadonnees.jpg»)
  • Le N°95 complète les champs précédents 105 et 120 et permettent d’indiquer la région de prise de vue.

Les données IPTC inutiles :

Toutes les autres métadonnées se révèle inutile pour les photographes amateurs, mais sont utilisés par les agences traitant avec la presse quotidienne.

Les donnée Exif :

J’ai fais le choix de laisser les données Exif de mes photos dans le fichiers que je diffuse sur internet afin de donner la possibilité aux plus curieux et particulièrement aux photographes de mieux comprendre les conditions de prise de vue de mes photos.

D’autres font le choix de les supprimer pour gagner quelques Ko dans les poids des images. J’ai fait ce choix afin de donner la possibilité aux photographe curieux de mieux comprendre la technique de mes photos, mais faut il encore savoir y accéder.

Dans le prochain sujet je présenterai comment écrire et lire les métadonnées.

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