Les Toulousains spectateurs de la crue de la Garonne

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Ces derniers jours le sud ouest de la France a connu un épisode pluvieux important. Les spécialistes parlent de l’équivalent d’un mois de précipitations tombées en quelques heures. Les rivières et la Garonne se sont gonflées charriant de nombreux embâcles dans une eau boueuse chargée en alluvion qui prenait une couleur de café au lait, attitrant de nombreux spectateurs.

Dans l’après midi du samedi 25 janvier 2014, la Garonne au maximum a atteint un pic de 3.80m de haut sous le Pont Neuf. C’est bien plus que la crue de juin 2013 où la Garonne n’avait atteint que 3.25 mètres mais qui avait occasionné plus de dégâts dans la vallée de la Garonne en amont de Montréjeau notamment dans le village de Saint Béat.

Dimanche matin dès le réveil les toulousains étaient nombreux, pendant leur balade ou footing dominical, à s’arrêter pour observer le niveau de l’eau, qui avait dans la nuit fortement diminué. De nombreux photographes sont venus immortaliser la colère de la Garonne notamment depuis la digue du Bazacle.

Sur la digue du Bazacle un joggeur fait une pause et devient specateur de la Garonne
Sur la digue du Bazacle un joggeur fait une pause et observe la Garonne

Des toulousains spectateurs, observe la Garonne.

Devant les escaliers du Bazacle un homme explique qu’il y a eu bien pire et qu’alors la Garonne avait inondé une partie de la rive gauche de Toulouse. Mais aujourd’hui c’est quand même très impressionnant.

En contre bas de l’église de la Daurade le bateau « Le Tenace » surnomé « L’arrêt au port » solidement attaché suite à son avarie de décembre refait progressivement son apparition. Les toulousains obligés de rester en hauteur pour des raisons de sécurité viennent ici assister au spectacle qu’offre le fleuve qui traverse Toulouse.

Enfin à la prairie de Filtres, rive gauche, les toulousains se pressaient devenant spectateurs des colères de la nature.

Sur la digue du Bazacle, les spectateurs sont nombreux
Sur la digue du Bazacle deux femmes sont venues photographier le niveau de la Garonne

Le samedi 25 janvier 2014 la Garonne a dépasse le niveau de la crue de 2004 atteignant 3.80 mètres de haut sous le pont neuf.

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9 COMMENTAIRES

  1. Je préfère la deuxième photo, parce que sur la première, on ne voit pas assez la crue de la Garonne. J’avais lu sur twitter que tu préférais les laisser en couleur, et je suis d’accord, surtout pour la 1ère photo: le manteau jaune ressort bien, bien plus en couleur qu’il ne le ferrai en N&B 🙂

    • @Thomas Benezeth
      La première n’est pas parfaite mais c’est la seule avec un joggeur que j’ai pu faire.
      Concernant la couleur, je ne le cache pas je préfère la couleur et compose mes images en couleurs. Quand je dois faire du N&B je compose mes images en N&B cela n’est pas pareil, les nuances de couleurs ne rendent pas pareil en N&B.
      Comme tu le soulignes le manteau jaune ne ressortirait pas tout comme les bouts de ciel bleu sur la seconde.
      Et puis entre nous Toulouse est tellement plus belle en couleurs 😉

  2. J’adore quand il fait beau comme ça mais sans vent, ça me berce et me fait sentir en forme
    Je trouve que tu nous a pas gâter avec d’autre photo: que deux !! tu as oublier ton slogan  » des photos pour imager le monde »

  3. un peu court ton reportage ! je pensais trouver plus de photos, moi aussi même si tu penses nous avoir gâtés en juin, l’atmosphère n’est pas la même entre janvier et juin et je pense que cela se ressent également en photos, copie à revoir !!! 🙂

    • @Patapon
      Pourtant c’est de l’eau marron dans le lit de la Garonne. Pas beaucoup de différences c’est le même lieu, seules les tenues différent légèrement ainsi que l’absence de feuille à certains arbres.

  4. Whaou ! très impressionnant, surtout que je n’ai, pour ma part, pas l’habitude de voir ça ! Bonne gestion de la dynamique, et du traitement. J’ai une préférence pour la deuxième aussi, comme Thomas.

    • @ninaetfred
      J’ai peur que l’on soit obligé de s’habituer à ce genre d’images. Pourle traitement j’ai tenté de faire ressortir ces nuages, toujours menaçants une zone déjà touché par des cumuls de pluie importants

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