Nous avons vu dans les précédents articles (Les métadonnées, qu’est ce que c’est ? et Les métadonnées utiles pour le photographe) à quoi peuvent servir les métadonnées IPTC et EXIF. Faut il encore savoir les lire et les écrire.
De très nombreux logiciels gratuits ou payants permettent d’écrire et de lire les métadonnées.
- Nous nous intéresserons aux deux logiciels que sont PhotoShop et LightRoom.
- Ensuite nous étudierons les possibilités qui s’offrent à nous lorsque que nous sommes sous Windows7.
- Et enfin nous verrons s’il existe des moyens pour lire les métadonnées des photos mises en ligne.
Bien entendu je n’aborderai pas les logiciels (ou les autres moyens) qui permettent de modifier les métadonnées EXIF.
Sous PhotoShop :
Il faut faire :
ALT + MAJ + CTRL + I ou aller dans -> Fichier -> Informations…
Pour lire les métadonnées :
Il suffit de se rendre dans les onglets qui nous intéressent : IPTC ou Données de la caméra.

L’onglet description propose un résumé des données IPTC de l’image.
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Pour le photographe amateur utiliser et remplir correctement les métadonnées IPTC peut représenter un gain de temps énorme lors de l’exportation de ces photos notamment s’il diffuse ses photos sur de nombreux supports multimédias. Aujourd’hui les sites Internet, qui permettent aux photographes de partager leurs photos, reconnaissent de plus en plus les données IPTC et EXIF.
Les métadonnées sont même obligatoires pour ceux qui déposent leurs photos dans des agences.
Ainsi il devient possible aux photographes de ne plus avoir à modifier leur description leurs mots-clés et autres données pour les faire apparaître sur chacun des sites Internet.
Le site Pyrros.fr est ainsi capable de reconnaître les descriptions des photos et de les placer en tant que légende de ces mêmes photos.
Les moteurs de recherches ne prennent pas encore en compte ces données mais si on considère les évolution dans ce domaine il est à parier que cela soit un jour le cas. Aujourd’hui Google Image diffuse les métadonnées des photos lors d’une recherche, on peut donc imaginer que prochainement Google et les autres moteurs de recherches prendront en compte ces données.

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Les métadonnées servent à décrire ou à définir une autre donnée (photo texte son ou vidéo). Elles sont définies dans le cadre du modèle ressource description Framework (RDF).
La premières métadonnées contenues dans un fichier numérique est son nom de fichier. Mais il est possible de compléter ces informations avec le titre, les mots-clés, les informations de droits d’auteur, le nom de l’auteur etc.
Ci-dessous nous nous intéresserons essentiellement aux métadonnées qui concernent les photos.
En photo on distingue deux types de métadonnées : les EXIF et les IPTC.
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Quand on est photographe, il est parfois nécessaire de travailler sur un ordinateur diffèrent de son ordinateur habituel.
Lors de mes déplacements, j’utilise un ordinateur portable qui me sert à faire mes sauvegardes et à préparer certaines photos, j’évite de travailler la colorimétrie car l’écran de mon portable ne garantie pas une qualité permanente. Sur mon portable est installé le logiciel Lightroom, le même que j’utilise à la maison.
Toutes les modifications apportées aux photos dans Lightroom sont contenues dans ce que l’on appelle un Catalogue. Celui-ci ne contient pas les images mais toutes les informations relatives à celles-ci tels que les métadonnées, les retouches mais aussi leur localisation sur les disques durs ou leur appartenance à des collections etc.
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Les catalogues créés sous Mac et sous PC sont parfaitement compatibles.
Je dois donc faire face à l’utilisation de 2 catalogues, un premier (le principal) sur mon Ordinateur principal et un sur mon portable qu’il me faut donc fusionner.
Je ne vais pas revenir sur « Organiser son flux de production avec lightroom en 6 étapes ». Elles sont sensiblement identiques sur mon portable et sur mon PC à la maison.

Comment organiser son flux de production avec Lightroom
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Parmi les nombreux réseaux sociaux qui se developpent chaque jour, FlickR apparait comme le plus connu et le plus important pour les photographes. Son importante communauté assure une grande visibilité aux photographes et à leurs travaux.
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Le 20 septembre le blog de FlickR a annoncé la 5 milliardème photo diffusée.
Il n’en fallait pas plus pour que Lightroom dans sa version 3.0 et + donne la possibilité aux photographes de transferer directement les photos de Lightroom à FlickR.
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Ce module se nomme : Service de publication.
Il est particulièrement utile pour transferer de nombreuses photos et ou gérer les albums de FlickR, mais il pose parfois de petits soucis à ceux qui n’ont pas un « compte pro » chez FlickR. En effet lorsque l’on retouche une photo dans lightroom aprés sa diffusion sur FlickR, le module propose de la modifier dans FlickR, entrainant la perte des commentaires, des groupes (etc) de la photo diffusée sur un compte non-pro.
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De Lightroom à FlickR
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- septembre 22nd, 2010
- Posted in Flux de production, Lightroom, Tutoriel
- Mots clefs diffusion, flickr, flux de production, gain de temps, lightroom, photographe, post-traitement, Tutoriel
- 3 Commentaires
Jusqu’à cette nouvelle version de Lightroom (version 3 et +), il était compliqué d’apposer une signature ou un filigrane depuis Lightroom. En effet il fallait soit exporter la photo dans photoshop (Signer ses photos avec un script photoshop), soit utiliser un plugin.
Il existe de nombreuses raisons pour vouloir signer ses photos :
- Se « protéger » du vol de photo
- Faire respecter l’Article L121-1 du code de la propriété intellectuelle
Article L121-1 : l’auteur jouit du droit au respect de son nom (en d’autres termes : le nom du photographe doit obligatoirement apparaitre à coté de ses photographies)
- Permettre aux internautes de retrouver le nom ou l’adresse du site du photographe
- Faire preuve d’un égo surdimensionné (ça existe aussi parmi les photographes)
Aujourd’hui cela fait parti des paramètres d’exportation de la nouvelle version de Lightroom.
Il est possible de créer plusieurs filigranes, ou les même dans plusieurs positions afin de répondre aux besoins. Il est possible pour créer son filigrane d’un texte ou d’un élément graphique tel un logo ou un dessin.

Créer un filigrane dans Lightroom
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- septembre 15th, 2010
- Posted in Flux de production, Lightroom, Tutoriel
- Mots clefs filigrane, flux de production, gain de temps, lightroom, photographe, post-traitement, retouche, signature, Tutoriel
- 11 Commentaires
Nous venons de le voir dans les précédents articles, avec Lightroom il est simple de mettre en place un flux de production, retour sur chaque étape :
Rappels :
- Tout au long du flux de production il est important de réaliser des sauvegardes afin de ne pas prendre de risque en cas de problème.
- L’ordre du flux de production peut varier d’une personne à une autre, à chacun de trouver sa méthode.

Œillet d'inde (Tagetes patula), Le nom « Œillet d'Inde » vient de sa ressemblance avec l'œillet commun (Dianthus caryophyllus), et du fait que la plante a été initialement importée des Antilles, à l'époque où elles faisaient partie de ce qu'on appelait les « Indes occidentales ».
Si vous avez des remarques ou des manques en lisant ces quelques sujets, n’hésitez pas à me le faire savoir par le biais des commentaires.
Une fois les photos transférées, sélectionnées, traitées, retouchées, et documentées, il faut les diffuser. Mais avant il faut les derawtiser (pour rappel je ne travaille que les Raw). Pour cela dans lightroom il faut exporter les photos.
Derawtiser ou dématricer les photos est une des phases du traitement du signal brut issu du capteur d’un appareil photo numérique. Il consiste, à partir des données de chacun des photosites monochromes composant le capteur numérique, à obtenir des valeurs colorées rouge, vert et bleu (RVB) afin de restituer un très grand nombre de couleurs par le principe de la trichromie. Ceci est effectué grâce à la mosaïque de Bayer, un filtre coloré composé de bleu, de vert et de rouge qui est placée au-dessus du capteur. Les photosites du capteur permettent ainsi de générer les pixels de l’image.
Il est possible d’exporter une serie de photos complète ou une photo seule.
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Exporter les photos
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Le titrage des photos permet de les classer, mais aussi d’informer le lecteur de chaque photos diffusées (en fonction de la construction du site de diffusion) et de permettre aux moteurs de recherches d’indexer correctement les photos, cela me permet aussi de les retrouver plus rapidement dans Lightroom.
Le faire dans lightroom offre un gain de temps conséquent lors de la diffusion des photos sur différentes plateformes que ce soit sur http://pyrros.fr ou sur FlickR. C’est obligatoire pour une diffusion en agence.

Ajouter des mots clés
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Avec Lightroom il est possible de réaliser certaines retouches simples, pour les autres il faudra continuer à utiliser Gimp ou Photoshop. Je réserve les retouches apres le post-traitement.
Parmi les photographes le débat entre post-traitement et retouches est toujours vif, dans lightroom les retouches sont legères et consistent le plus souvent à effacer des défauts mineurs comme les taches sur les photos à cause de la présence de poussières sur le capteur, les yeux rouges. Il est aussi possible d’appliquer des filtres dégradés.
Toujours en mode Développement.
Le premier outil : Cadre de recadrage permet de recadrer les photos, défaut de cadrage ou besoin de fair un crop (un agrandissement d’une zone de la photo). Cet outil permet aussi d’ajuster l’horizontalité de la photo.
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Outil : Cadre de Recadrage
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Le second consiste à corriger les petits defauts grace à l’outil Retouche des tons directs qui pourrait s’appeler « outil tampon »
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- août 11th, 2010
- Posted in Flux de production, Lightroom, Tutoriel
- Mots clefs flux de production, gain de temps, lightroom, photographe, post-traitement, retouche, Retouches Photos, Tutoriel
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