Commémoration de la bataille du 10 avril 1814 à Toulouse
Le toulousains ne le savent peut être pas mais le 10 avril 1814 s’est déroulée sur la colline du Calvinet (devenu Jolimont depuis) l’une des batailles Napoléoniennes des plus terribles car inutile.
Après la défaite de la guerre d’Espagne (1808-1813) menée par Napoléon Ier, l’armée française doit se replier de l’autre côté des Pyrénées.
Le 24 mars 1814, le maréchal Jean-de-Dieu Soult arrive à Toulouse et attend du renfort venu d’Italie qui aurait permis, de repousser les armées ennemies et défendre tout le sud de la France. Mais Napoléon a déjà abdiqué face aux Anglais, depuis le 6 avril, à Fontainebleau. L’information ne sera connue par Soult seulement après la bataille.
La bataille de Toulouse s’est déroulée le dimanche de Pâques du 10 avril 1814 sous une météo maussade, du levé du jour au couché du soleil, elle a opposé 42 000 soldats de l’Empereur Napoléon commandés par le maréchal Soult aux 52 000 soldats de la coalition anglo-hispano-portugaise dirigés par le Maréchal Arthur Wellesley Duc de Wellington. Les toulousains anti-bonapartiste ne soutiennent aucunement les armées du premier empire.
Continuer la lectureAZF : 10 ans !
10 ans ! Voilà déjà 10 ans que l’usine AZF a explosé à Toulouse. J’aurais bien sûr pu vous raconter ce qu’il s’est passé là-bas, mais je crois que même les experts ne le savent pas vraiment.
En 2001 l’usine AZF fait parti de « Grande Paroisse », premier producteur de fertilisants appartenant au groupe Total. Son nom officiel «usine Grande paroisse de Toulouse» est souvent remplacé par les trois lettres AZF qui figuraient sur la plus grande cheminée du site. AZF est une marque commerciale qui signifie «AZote Fertilisant».
Avant la catastrophe du 21 septembre de nombreux toulousains appelaient le site «ONIA» (Office National Industriel de l’Azote)
Au moment de cette catastrophe qui a coûté la vie à 31 toulousains, j’étais au lycée situé à plus de 8 km de l’usine. Nous étions à ce moment-là mes camarades et moi même en réunion d’information de rentrée. Les intervenants de cette réunion, après s’être présentés, n’ont pas eu le temps de nous expliquer l’objectif de cette réunion, ils ont été interrompus par le bruit et l’onde de choc produit par l’explosion. Le bâtiment quasiment neuf n’a subi aucun dégât mais selon certains les plaques du faux plafond se seraient quelque peu soulevées au moment de l’explosion.
10 jours après les attentats qui ont touché les États-Unis, l’inquiétude était grande de voir la même chose se (re)produire en France. les professeurs ne voulant prendre aucun risque nous ont fait évacuer les bâtiments. En sortant de la salle de conférence, mes camarades et moi-même avons constaté que les vitres d’un laboratoire de chimie, d’un autre bâtiment, était explosées.
Pour de nombreux élèves il ne faisait pas de doute que l’explosion que nous venions d’entendre était un attentat. Les informations qui arrivaient, toutes contradictoires, n’étaient que des rumeurs qui indiquait que le centre-ville avait subi plusieurs explosions, parfois liée à une explosion d’une conduite de Gaz, d’autres par un attentat place du Capitole ou rue de Metz. Il nous fallut attendre les premières informations relayées par France Info pour comprendre ce qu’il se passait réellement. À l’époque, le téléphone portable n’était pas aussi répandu qu’aujourd’hui et les informations circulaient bien plus lentement qu’aujourd’hui, pour écouter France Info nous avons utilisé un vieux baladeur à cassette (loin des Ipod actuels) et après avoir jonglé avec les piles des uns et des autres.
Avec quelques amis, nous avons pris la décision de nous rendre chez un camarade habitant non loin du lycée pour éviter de subir des mesures de confinement. Nous avons dû faire attention aux surveillants et autres professeurs qui cherchaient à nous retenir dans l’établissement mais nous avons pu facilement leur fausser compagnie en passant par un passage « interdit » (sous le grillage). Sur le chemin nous avons pu apercevoir un nuage rouge orangé s’élever dans le ciel toulousain et avec le recul je pense que c’était la meilleure décision à prendre, plusieurs personnes se sont retrouvées prisonniers de l’établissement sans réelles informations. Au contraire chez notre camarade nous avons pu accéder à des moyens de communications afin de prendre des informations sur Internet, et contacter nos familles qui s’inquiétaient pour nous.
Ce n’est que vers 12:00 en regardant le journal télévisé que nous avons réellement compris ce qu’il s’était passé. Mais à ce moment-là il nous était impossible d’imaginer les dégâts que la ville Rose avait subis.
Aujourd’hui encore lorsque je passe à côté de l’ancien site de l’usine AZF je ne peux que me rappeler de ces instants d’inquiétudes, penser aux victimes et à ceux qui ont vu leur vie brisée suite à cette catastrophe du 21 septembre 2001.
N’hésitez pas à raconter dans les commentaires votre 21 septembre 2001 à Toulouse.
En 2002 Total a pris la décision de ne pas relancer l’usine. Le terrain une fois dépollué a été offert à Toulouse dans un but d’intérêt général, il a donc été décidé d’y construire le pôle de recherche sur le Cancer appelé « Canceropole » et d’installer une vaste zone verte. Le site de 70 ha a été entièrement dépollué sous contrôle de DRIRE et d’experts indépendants, afin d’effacer toute trace de pollution des industries passées.
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Commémoration du 10 avril 1814, bataille de Toulouse
On ne sait si c’est une victoire ou une défaite, mais il apparait que ce fut un combat inutile. La bataille du 10 avril 1814 de Toulouse, qui opposait les armées Impériales de Napoléon aux troupes de la coalition anglo-hispano-portugaise, s’est déroulée après la défaite de Napoléon.
A ce moment de l’histoire les moyens de communications bien moins avancés que ceux de maintenant (les SMS et Internet n’ont pas toujours existé) mirent 4 jours à transmettre les informations de la défaite de Napoléon au Maréchal Soult et à son armée qui n’eurent d’informations qu’au cours de la bataille de 10 avril 1814.
Le maréchal Soult et ses hommes attendaient des renforts d’Italie, pour défendre le Sud de la France, après la défaite de la guerre d’Espagne.
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