Pic du Midi de Bigorre : carte postale du printemps
Le Pic du Midi de Bigorre est situé dans les Hautes-Pyrénées (65) près de Bagnères-de-Bigorre, il atteint une altitude de 2 877 mètres. Il est connu pour la présence d’un observatoire astronomique. Il domine la chaine des Pyrénées dans sa partie centrale meme si ce n’est qu’une impression visuelle à cause de la proximité du Pic du Midi vis-à-vis de la plaine. Lorsqu’il ne se cache pas dans les nuages il est visible depuis Toulouse.
Ce n’est pas le sommet le plus haut des Pyrénées puisqu’il ne culmine qu’à 2 877 mètres quand d’autres sommet dépassent les 3 000 mètres, 3 404m pour l’Aneto ou 3 077m pour le Montcalm.
L’astronomie est l’activité scientifique la plus développé sur le site de l’observatoire du Pic du Midi. L’observatoire est rattaché à l’Observatoire Midi-Pyrénées. Il dépend de l’université Paul Sabatier (Toulouse III). Depuis son installation il y a 135ans (la construction de l’observatoire a débuté dans les années 1870) les astronomes étudient tous les phénomènes connus et inconnus de la galaxie.
Continuer la lecture
Revue de web de la photo avril 2012
Tous les mois retrouvez dans la revue du web de la photo une sélection d’articles ayant pour thème la photographie dans toutes ses dimensions.
Test matériel :
Prise en main: Canon EOS 5D Mark III et Canon EOS 1Dx : Franky nous propose de découvrir le 5Dmark3 et le 1DX, les 2 boitiers de Canon annoncés au début de l’année. Il a pu les prendre en main lors d’une rencontre Canon et nous présente ses impressions quand a ces boitiers qui ont deja fait couler beaucoup d’encre.
Test : Tamron 180 macro F/3,5 : Jérôme Geoffroy nous propose de découvrir cet objectif macro. Plus long que le très réputé Canon 100 2.8 Macro quels sont ses avantages et ses inconvénients. Plus léger que le canon 180 Macro il permet de capter les insectes les plus farouches mais ce n’est pas son seul intérêt, les autres sont à découvrir dans la vidéo.
Photographe :
Christian Rocher Photographe – Beauté et handicap : Christian Rocher photographie tous les handicaps physiques et cognitifs pour redonner aux handicapés le courage de se réapproprier leur nouvelle image suite à une maladie ou un accident.
Continuer la lectureHalte au vol de photos : le photographe et le jardinier
Le vol de photos ou l’utilisation non autorisée de photos est devenu aujourd’hui un fléau pour le monde de la photo, certains photographes ne diffusent plus leurs photos sur le web, d’autres multiplient les moyens pour eviter cela.
Le texte qui suit est une réflexion personnelle mais aurait pu être une fable si Jean de La Fontaine était encore de ce monde aujourd’hui.
Tous les jours sur les réseaux sociaux (Facebook ou Twitter) sur les forums spécialisés de nombreux photographes viennent se plaindre que l’on utilise leurs photos sans autorisation (vol de photos), ni même sans reconnaître qui est le photographe. Parfois dans des cas extrêmes la photo est torturée par les logiciels de retouches photo et devient méconnaissable.
J’ai choisi l’exemple du jardinier pour comparer le photographe car dans le monde des potagers il existe les mêmes problèmes que l’on rencontre dans le monde de la photo, des débats sans fin sur le statut des photographes entre amateurs et professionnels.
Le jardinier (peu importe son statut) a décidé parce qu’il aime ça de cultiver des carottes, en plus les carottes ça rend aimable (soi-disant).
La personne honnête qui apprécie les carottes fera le choix de contacter le jardinier avant de ramasser quelques carottes pour sa consommation personnelle avec l’autorisation du jardinier. Le jardinier émettra quelques conditions quant au ramassage et à l’utilisation de ces carottes et proposera parfois quelques autres légumes issus de sa production histoire de faire une bonne soupe. Dans notre situation le jardinier pourra proposer sa production lors d’un marché ou peut-être s’il a les moyens de production suffisant à une centrale d’achats qui sera chargé de monnayer son produit.
La personne malhonnête qui elle aussi apprécie les carottes se servira allègrement dans le jardin sans se soucier du jardinier qui a peut être besoin de son jardin pour se nourrir face à des revenus toujours amoindri, tout comme cette autre personne malhonnête qui ira se servir au supermarché et oubliera bien volontairement de payer la marchandise.
La personne malhonnête tirera certainement profit des carottes ainsi acquises en les redistribuant ou en les revendant.
Il est à n’en pas douter que la fois suivante le jardinier attendra le voleur de carottes avec la fourche (voir le fusil) pour lui faire entendre ce qu’est le respect. Cette racaille des jardins embrochés à une fourche n’aura sans doute pas envie de recommencer son méfait.
Le supermarché traquera lui aussi la personne indélicate qui osera voler ses produits.
Continuer la lectureFlashmob : bataille de polochons et d’oreillers
Pour cette bataille de polochons une quinzaine de participants, armés d’oreillers ou de polochons, se sont retrouvés pour se taper dessus les uns les autres. C’est à l’occasion de l’international Pillow Fight Day (jour des bataille d’oreillers) 2012 que les toulousains était invités par Flash Mob Toulouse à participer à cette bataille de polochons qui s’est déroulée place Saint-Georges.
Malgré une météo incertaine, des problèmes dans les transports toulousains, quelques courageux ont fait le déplacement pour partager ce moment de rire sous les regards amusés ou surpris, des visiteurs de la place Saint-Georges Toulouse.
Loin de l’organisation des hôteliers toulousains qui en 2010 avait organisé : « My Pink Polochon » afin de communiquer sur le dynamisme touristique de la ville rose, la manifestation d’aujourd’hui ne revendique rien, ne propose aucune publicité, mais permet aux participants de s’amuser comme ils le souhaitent.
Ce fut pour les participants un bref retour en enfance, rappelant les bataille de polochons épiques qu’ils connurent en colonie de vacances ou en internat.
L’un d’entre eux me racontait qu’il n’avait jamais eu la chance de pouvoir participer à l’une de ces batailles d’oreillers, les surveillant de son internat étant trop strict pour autoriser ce genre de loisirs. Pour un autre c’était l’occasion d’achever son vieux traversin usé par les années qui sera remplacé par un traversin neuf à l’issue du combat.
A la fin d’un combat désorganisé, les participants épuisés par près d’une 1/2 heure de combats acharnés, ont discuté un grand moment avant de quitter la place poussé par la pluie qui a su attendre la fin des combats.
Continuer la lecture







